Comment l’UMP insulte le gouvernement pour camoufler son propre bilan

Amateurisme, impréparation, irresponsabilité, imposture : il ne se passe pas une semaine sans qu’au moins un de ces quatre mots ne soit mentionné par un dirigeant de l’opposition, dans un communiqué, une tribune, une interview ou une émission, pour qualifier l’action de l’exécutif.

Avec une mention spéciale évidente pour le premier : amateurisme. C’est le mot qui compte triple chez les détracteurs du gouvernement.

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Le Programme de François Fillon : du sang, des larmes et une corde pour se pendre

Quand on observe le combat que se livrent François Fillon et Jean-François Copé pour séduire les militants UMP appelés à élire le 18 novembre le président de leur parti, on oublie souvent de mentionner qu’entre ces deux-là, il n’y a pas l’épaisseur d’un bulletin de vote en papier recyclé.

Oui, Copé se situe très à droite sur l’échiquier politique et ses outrances à répétition (racisme anti-blancanecdote du ramadan et du pain au chocolat) nous rappellent à quel point cet homme est dangereux par son côté pyromane sociétal décomplexé. Adepte du gros rouge qui tâche, Jean-François Copé tire rarement à blanc et la période actuelle en est la parfaite illustration : il veut tuer politiquement Fillon et il y a fort à parier que le barillet n’est pas encore vide.

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UMP. Copé sanctionné dans les sondages, victime de sa pratique de la politique ?

Le Figaro publiait en début de semaine un sondage OpinionWay réalisé auprès des sympathisants UMP, comparant les chances de François Fillon et de Jean-François Copé de remporter l’élection pour la présidence du parti. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce sondage n’est guère favorable au député-maire de Meaux.

Jean-François Copé, sanctionné autant sur la forme que sur le fond

Ainsi, lorsqu’on interroge les sympathisants sur celui qui est le plus « capable de mener l’UMP à la victoire aux élections locales de 2014 », François Fillon arrive largement en tête (à 35% contre 15%). De même, lorsqu’on les interroge sur la capacité des deux impétrants à « rassembler les électeurs de droite », Fillon devance Copé (39% contre 11%).

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Bernard Arnault, le caillou dans la chaussure de la Droite

La demande de naturalisation de Bernard Arnault, sollicitant la double nationalité franco-belge, divise la classe politique.

L’information, divulguée au cours du week-end, a bien évidemment été corrélée au projet de loi de François Hollande visant à créer une tranche d’imposition à 75% pour les revenus au-dessus d’un million d’euros. Fortement soupçonné d’exil fiscal même s’il a publié un démenti en ce sens, l’homme le plus riche de France est accusé de manquer de patriotisme. Le mot est à la mode : habituel marqueur de droite, François Hollande l’a habilement préempté lors de son intervention de dimanche sur TF1.

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Présidence de l’UMP : pourquoi Copé joue le jeu de Fillon en tapant sur Hollande

François Hollande dans le rôle du gibier

La chasse au Hollande est ouverte. Il ne se passe pas une journée sans que les dirigeants politiques, situés à la gauche de la gauche parfois, mais évidemment la plupart du temps dans l’opposition, dégainent un communiqué assassin ou une petite phrase destinée au 20 heures.

Illustration du sempiternel axiome de la Droite française qui énonce que la Gauche ne serait pas apte à exercer les responsabilités, car disqualifiée par son incurie supposée en matières économique et sécuritaire. Un axiome, contrairement à un théorème, ne se démontrant pas, la Droite a toujours estimé que le pouvoir lui revenait de droit, aussi surement que l’œuf sort du cul de la poule.

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