Ségolène Royal sera-t-elle le sauveur de François Hollande ?

Ségolène Royal revient dans le jeu politique et c’est une bonne nouvelle pour François Hollande et son gouvernement. Deux invitations récentes à l’Elysée, dont un tête-à-tête avec le président de la République, des interviews accordées au « Monde » puis au « Point », une allocution au congrès du Parti Socialiste à Toulouse : le retour en grâce politique de la « Madone du Poitou » se précise.

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Nathalie Kosciusko-Morizet est-elle en plein naufrage politique ?

En écrivant une tribune dans le « Figaro » daté du lundi 8 octobre, dans laquelle elle charge François Hollande et son gouvernement à la baïonnette, Nathalie Kosciusko-Morizet nous livre une nouvelle illustration de l’actuelle difficulté de l’opposition à trouver la juste distance entre critiques constructives et invectives stériles, courtoisie républicaine et agressivité des mots, respect de la démocratie et déni de la défaite.

La droite pense que le pouvoir est un apparat qui lui revient de droit et de manière exclusive. C’est une croyance ancestrale qui ne s’explique pas, un postulat inamovible. En France, le jeune peuple de droite a donc au moins 2 certitudes : le père Noël existe et le pouvoir appartient à sa famille politique. Par corollaire, la gauche n’est pas apte à l’occuper et, quand par hasard elle l’a conquis, c’est par effraction et signe d’une imposture (Il n’est que d’écouter comme Jean-François Copé utilise abondamment ce terme, pas plus tard que hier d’ailleurs).

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Non-cumul des mandats au PS : une position irresponsable et mortifère de la part de François Rebsamen

François Rebsamen, président du groupe socialiste au Sénat, a déclaré mardi 28 août qu’il souhaitait que les sénateurs puissent continuer à cumuler leur mandat de parlementaire avec un poste dans un exécutif local, alors même que l’interdiction des cumuls (sénateur, député) est un des engagements de campagne de François Hollande.

La réaction ne s’est pas faite attendre au Parti Socialiste. Dans une lettre de rappel adressée le même jour aux députés et sénateurs, Martine Aubry indique que « Le Bureau national a souhaité inviter chaque parlementaire concerné à respecter l’engagement qu’il a pris lors de son investiture (pour les élections sénatoriales ou législatives, NDLR) et à démissionner au plus tard en septembre 2012 de son mandat exécutif local (municipal, départemental ou régional)« .

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