La Droite forte ou la consécration du populisme à l’UMP

La droite républicaine est en train de se dessiner un nouveau visage. Dépossédée de tous les pouvoirs nationaux et d’une bonne partie de ses mandats locaux au cours de l’ère Sarkozy, elle est par définition privée de sa capacité à peser dans les décisions.

Cette UMP qui raille souvent l’impréparation du nouveau gouvernement, le taxant régulièrement d’amateurisme et dénonçant constamment l’imposture qui a présidé à son élection en mai dernier, ne supporte tout simplement pas sa propre mise au rebut politique : si impréparation il y a, il s’agit surtout de celle de la droite qui n’était pas prête à se retrouver dans l’opposition, victime du rejet massif de son mentor.

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Comment la Droite forte prépare le retour de Nicolas Sarkozy en tentant de contrôler la presse

L’initiative a été assez peu relayée dans la presse et pourtant, elle mérite qu’on s’y attarde : la Droite forte, cheval de Troie de Nicolas Sarkozy dans la place UMP et soutien affiché de Jean-François Copé pour la présidence du parti, a proposé mardi 02 octobre, par la voix de Guillaume Peltier, de « démocratiser les chaînes du service public [NDLA Radio France et France Télévisions] » et de « libérer l’information en garantissant l’embauche de journalistes de droite ».

A l’entendre, ceux-ci seraient en effet « très peu représentés dans l’audiovisuel public », introduisant de fait une iniquité de traitement de l’information au profit du pouvoir en place.

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Après le racisme anti-blanc de Copé, la Droite forte théorise le racisme anti-fonctionnaire

La « Droite forte – Génération Sarkozy » est un courant né sur les cendres du sarkozysme en plein cœur de l’été, à l’initiative des deux « angelots d’apparence », Guillaume Peltier et Geoffroy Didier. Et ce courant fourbit ses armes en vue du congrès de l’UMP en novembre.

Créditée de 39% d’intention de vote, leur motion semble avoir de grandes chances de remporter la mise auprès des sympathisants. C’est le signe que le centre de gravité de l’électorat UMP tangente clairement la droite de la droite.

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Syndrome de Stockholm en Sarkozye

Au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, il ne fallait pas être grand clerc pour deviner que les guerres de sécession et succession allaient bientôt irradier l’horizon politique de l’UMP. Un congrès national prévu à l’automne aiguise forcément les appétits de ceux qui furent à la diète décisionnaire pendant 5 ans, ministres, députés ou conseillers victimes d’un omni-président à la fois entraîneur et castrateur. Un entraîneur qui après l’élection de 2007 avait néanmoins fait perdre à la droite tous ses titres nationaux ou locaux en 5 ans, du jamais vu.

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