Nadine Morano, plutôt que de nous parler d’économie, économisez vos interventions !

On le savait tous. Quand Nadine Morano a décidé d’apporter son soutien à Jean-François Copé dans la course à la présidence de l’UMP, on savait que le « Morano show » initié durant la campagne présidentielle allait reprendre de plus belle et que Nadine Morano allait écrire de nouvelles pages de sa propre légende.

Sachant en outre qu’elle est désœuvrée depuis la perte de sa circonscription législative en juin dernier, il fallait s’attendre à ce qu’elle occupe son temps libre à courir les plateaux, pourrir le gouvernement et barrir doctement les éléments de langage mis à sa disposition par les têtes chercheuses de l’opposition.

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Comment l’UMP insulte le gouvernement pour camoufler son propre bilan

Amateurisme, impréparation, irresponsabilité, imposture : il ne se passe pas une semaine sans qu’au moins un de ces quatre mots ne soit mentionné par un dirigeant de l’opposition, dans un communiqué, une tribune, une interview ou une émission, pour qualifier l’action de l’exécutif.

Avec une mention spéciale évidente pour le premier : amateurisme. C’est le mot qui compte triple chez les détracteurs du gouvernement.

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La Droite forte ou la consécration du populisme à l’UMP

La droite républicaine est en train de se dessiner un nouveau visage. Dépossédée de tous les pouvoirs nationaux et d’une bonne partie de ses mandats locaux au cours de l’ère Sarkozy, elle est par définition privée de sa capacité à peser dans les décisions.

Cette UMP qui raille souvent l’impréparation du nouveau gouvernement, le taxant régulièrement d’amateurisme et dénonçant constamment l’imposture qui a présidé à son élection en mai dernier, ne supporte tout simplement pas sa propre mise au rebut politique : si impréparation il y a, il s’agit surtout de celle de la droite qui n’était pas prête à se retrouver dans l’opposition, victime du rejet massif de son mentor.

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Jean-François Copé est-il le VRP de l’idéologie d’extrême-droite ?

En jetant dans l’arène le terme racisme anti-blanc, une thématique constitutive de l’ADN du Front national, Jean-François Copé lance l’offensive sur le terrain des valeurs, comme l’avait fait avant lui le candidat Sarkozy au cours de la dernière campagne. Cet acte politique, qui tient d’ailleurs autant du fait que du méfait, n’est pas neutre, tant il décrit la stratégie de son instigateur pour accéder au pouvoir.

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Jean-François Copé adoubé par le prince Jean. Et on n’osa même pas en rire…

Dire que Jean-François Copé cherche à capter l’héritage sarkozyste et à reconquérir les sympathisants UMP égarés et sonnés par la défaite aux présidentielles relève de la litote. Les références à l’ancien président sont tellement fréquentes dans ses différentes interventions qu’on en viendrait presque à se demander si un totem à l’effigie de Nicolas 1er ne trône pas dans la salle du conseil à la mairie de Meaux.

Cependant, personne n’est dupe des manœuvres de cet ancien Chiraquien, qui ne fut d’ailleurs pas toujours très tendre avec son nouvel ami de 2 ans, tant on comprend qu’elles n’ont pour unique objectif que de marquer sa différente avec le « traître et félon » Fillon.

A l’instar de la célèbre série des Martine, l’ami Copé nous a joué « Jean-François déjeune avec Nicolas au Cap-Nègre« , « Jean-François a un lien singulier avec Nicolas« , « Jean-François prend une véritable leçon de vie avec Nicolas« , « Jean-François imite Nicolas en meeting« . Et le nouvel opus, probablement déjà en préparation, devrait être « Jean-François dépose la petite Giulia à l’école (privée)« .

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